IRD - Doctorant en chimie des substances naturelles marines H/F
Localisation
Publiée le
29/06/2026
Contrat
CDD / Temporaire · 13-24 mois
Localisation
12 rue Victor Hugo, 33000 Nantes, Nantes, 44000, France
Taille équipe
250-2000 emp.
Rémunération
Inconnue
Missions clés
Concevoir et tester composés potentiels contre maladies neurodégénératives · Contribuer à la communauté scientifique
Profil recherché
5-10 ans d'expérience · Rigueur · Esprit d'analyse
Outils & compétences
Exploration chimiodiversità marine, Identification composés potentiel thérapeutique contre maladies neurodégénératives
Le poste en détail
Le/la doctorant.e recruté.e travaillera dans le cadre du projet NEUROMAR : De la mer au cerveau : Exploration de la chimiodiversité marine pour identifier des composés à potentiel thérapeutique contre les maladies neurodégénératives.Les maladies neurodégénératives, et en particulier les maladies du repliement des protéines telles que les maladies à prions ainsi que les maladies « prion-like » comme Parkinson et Alzheimer, constituent un enjeu majeur de santé publique. Au niveau mondial, ces maladies et autres démences figurent parmi les 10 principales causes de mortalité (OMS, 2020). En France, cela représente 1,3 millions de personnes touchées par ces maladies. En Bretagne, la prévalence suit la tendance nationale avec ~8 % des 65-69 ans et 17% des plus de 75 ans atteints. Toutefois, les traitements actuels ne sont que symptomatiques et ne ciblent pas les mécanismes d’agrégation et de propagation des protéines pathologiques. Dans ce contexte, la biodiversité marine, source exceptionnelle de métabolites bioactifs originaux, avec plus de 44 000 molécules déjà identifiées (MarinLit, 2026), constitue un potentiel majeur encore largement inexploré, pour le développement de solutions thérapeutiques innovantes contre ces pathologies.Le projet NEUROMAR vise à identifier et à caractériser de nouveaux métabolites marins capables d’interférer au niveau du mécanisme de propagation des protéines toxiques, et si possible de réduire le stress du réticulum endoplasmique qui provoque la mort des neurones. Des macroalgues ainsi que des éponges ont déjà été identifiées comme actives lors d’un précédent criblage. Au sein du LEMAR (Brest) et de ChemBioPro (Univ. La Réunion), ces organismes feront l’objet d’une étude de leur chimiodiversité, combinant analyses métabolomiques, fractionnement bioguidé, caractérisation structurale et études fonctionnelles, avec pour objectif l’identification des molécules bioactives et/ou originales. L’étude des activités biologiques anti-prions, d’abord sur levures, puis cellules de mammifères, sera menée au sein du LaTIM (Brest).