ASNR - Influence du milieu sur l'amorçage en fatigue oligocyclique du 690 (Th RES 26-09) H/F
Structure organisationnelle
Publiée le
27/08/2026
Contrat
CDI, Freelance · 7-12 mois
Localisation
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Taille équipe
Inconnue emp.
Rémunération
65 000 € - 85 000 €
Missions clés
Intéres les perspectives du marché · Dépliez les tendances émergentes
Profil recherché
Bac +8 (Doctorat) · 5-10 ans d'expérience · Communication · Créativité
Outils & compétences
SQL, Elasticsearch
Le poste en détail
Cette thèse, principalement expérimentale, visera à comprendre l’amorçage de fissures de fatigue dans l’alliage 690, en intégrant l’influence de l’environnement et du vieillissement thermique. Elle se décline en deux volets complémentaires. Le premier porte sur la réalisation d’essais de fatigue oligocyclique interrompus dans différents milieux : vide, air et milieu primaire REP modèle grâce à des machines différentes. Ces essais, centrés sur l’amorçage, ne mèneront pas à la rupture de l’éprouvette et simuleront les transitoires thermiques des REP par des tests isothermes à déformation imposée. Une procédure de polissage adaptée aux éprouvettes de l’étude sera mise au point en amont. En parallèle, des vieillissements thermiques accélérés seront réalisés pour reproduire l’effet de l’exploitation à long terme en réacteur, modifiant la microstructure et la surface de l’alliage via des phénomènes tels que la corrosion ou la mise en ordre. Les essais de fatigue post-vieillissement permettront d’évaluer l’impact de ces transformations sur l’amorçage en fatigue. Le second volet se concentre sur la caractérisation microstructurale : microscopie optique, électronique (MEB), diffraction des électrons rétrodiffusés (EBSD), et analyses fines par FIB/MET permettront d’identifier les mécanismes aux échelles microscopique et nanoscopique influençant l’amorçage de fatigue. En combinant étude bibliographique, essais ciblés et analyses microstructurales avancées, cette thèse offrira une compréhension fine des phénomènes gouvernant l’amorçage de fatigue dans l’alliage 690, en conditions proches de l’exploitation nucléaire, ouvrant la voie à une meilleure prédiction de la durée de vie des composants.